Le maire du Grand Manchester, Andy Burnham, a confirmé qu'il chercherait à se présenter comme candidat du Parti travailliste à l'élection partielle de Makerfield, lui donnant ainsi une possibilité de retour à Westminster au milieu d'intenses spéculations sur la direction.
Cela survient après que Josh Simons, l'ancien ministre du Cabinet Office et député de Makerfield, a annoncé sa démission pour libérer un siège pour Burnham.
Simons a déclaré dans un communiqué : « Aujourd'hui, je donne la priorité aux gens que je représente et au pays que j'aime et je démissionnerai de mon poste de député de Makerfield. Je me tiens à l'écart pour qu'Andy Burnham puisse rentrer chez lui, se battre pour réintégrer le Parlement et, s'il est élu, conduire le changement que notre pays réclame. »
Dans ce qui deviendra désormais l'élection partielle la plus importante du pays, le premier obstacle à surmonter pour Burnham est de remporter le siège.
Alors quelles sont ses chances ?
Lors des élections locales de la semaine dernière, voici comment huit quartiers de Makerfield ont voté :
Réforme : 50,4%
Travail : 22,7 %
Vert : 10,9 %
Conservateur : 9,9 %
Libéraux-démocrates : 3,8 %
Autres : 2,2%
Cela montre l’ampleur du défi auquel Burnham est confronté.
Cependant, lors de l'élection du maire du Grand Manchester en 2024, Burnham a remporté 62 % des voix à Makerfield.
Il ne s’agit pas d’une élection partielle ordinaire, c’est un vote aux implications importantes pour l’avenir du pays. Burnham, s’il est sélectionné, pourra-t-il arrêter la montée des Réformistes ?
